« Oui j'ai de la misère à comprendre. Je ne comprenais pas toujours quand j'étais joueur et je comprends encore mois maintenant que je suis entraîneur. Ça faisait deux jours qu'on parlait des Panthers, du danger qu'ils représentaient. Pas deux heures, deux jours ! On a eu des bonnes pratiques, on pensait qu'on était là et il y a toujours un match comme ça qui nous ramène sur terre. »
Merci, Guy.
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